CHRONIQUES LEGISLATIVES de Christophe Marion

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lundi 13 février 2012

Des fermetures de classes, encore...

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L'école de Saint-Ouen, en lutte...

Il y a, chaque année, des rituels dont on se passerait bien... Encore une fois, 2012 n'échappe pas à la règle : la carte scolaire prévoit pour le Loir-et-Cher de nombreuses suppressions de postes d'enseignants, notamment en primaire et en élémentaire. Comment ne pas s'élever contre une politique qui fragilise l'éducation des enfants de la Nation ? Alors, comme toujours, l'heure est à la mobilisation. A Saint-Ouen, où ma petite Adèle est scolarisée, élus et parents d'élèves se retrouvent pour faire entendre raison à l'Inspection d'académie. Je les remercie de leur engagement, du temps qu'ils consacrent à nos enfants : ils se battent pour leur avenir et je peine à imaginer cause plus noble...
De mon côté, je me remémore le discours sur l'école prononcé par François HOLLANDE à Orléans. Je me remémore sa force, son volontarisme, salués par un Luc FERRY pour qui il fut "le meilleur discours sur l'éducation depuis 10 ans". Je veux croire en une victoire de la gauche en mai 2012 : en une victoire pour l'école et l'avenir de nos enfants.

Christophe MARION

dimanche 12 février 2012

Pourquoi suis-je candidat ?

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J’ai souhaité m’engager à l’occasion des prochaines échéances électorales, en acceptant d’être le suppléant de Karine GLOANEC-MAURIN dans la troisième circonscription du Loir-et-Cher (élections législatives, 10 et 17 juin 2012). Il y a plusieurs raisons à un choix qui n’allait pas forcément de soi.
Je ne me suis jamais inscrit dans une dynamique de carrière politique. Après la belle campagne des dernières élections cantonales, j’ai retrouvé avec plaisir les rôles de citoyen engagé et de militant socialiste. Je suis en effet convaincu qu’on peut agir sur le monde même sans occuper de fonctions publiques. Tous les responsables associatifs ou les représentants de parents d’élèves qui acceptent de consacrer beaucoup de temps aux autres comprendront facilement ce que je veux dire. Je me préparais donc à défendre mes valeurs de gauche en étant au service du Parti socialiste qui les porte. En distribuant des tracts, en collant des affiches ou en tentant de convaincre au détour d’une porte de HLM… Bref en menant le travail de fourmi indispensable au bon déroulement d’une campagne que chaque sympathisant réalise à l’approche d’échéances importantes sans rien espérer d’autre que la victoire de ses idées.
Lorsque Karine GLOANEC-MAURIN m’a proposé de devenir son suppléant, j’ai donc pris le temps de la réflexion : fier de la confiance qu’elle m’accordait, j’ai été séduit par ses arguments (celui du renouvellement notamment), sa personnalité et ses convictions. C’est donc avec enthousiasme et gravité que j’ai accepté de la rejoindre dans son combat, voici quelques mois.
Depuis, je ne cesse de me féliciter de cette décision. Chaque jour qui passe renforce en effet mes inquiétudes. Il y a la crise bien sûr et son lot de désastres : le chômage, la pauvreté, le renforcement des inégalités… Il y a une politique, bien sûr, contre laquelle je m’élève : celle qui casse les services publics et tente de ringardiser la solidarité. Il y a, surtout, des lignes rouges franchies avec de plus en plus d’aisance. Les provocations de Claude GUEANT, la bêtise de Nadine MORANO ou de Claude GREFF me choquent. Les propositions visant à diviser ou à jeter en pâture des bouc-émissaires au peuple me choquent. Les mensonges, les contre-vérités, les réécritures de l’histoire me choquent. Je sens monter dans notre société une violence excessive contenue dès le « casse-toi pôv’con » prononcé par Nicolas SARKOZY en 2008… Les crises ont toujours engendré la peur, l’inquiétude et la méfiance de l’Autre : personne ne doit chercher à instrumentaliser ces terribles émotions. Elles contiennent en elles des germes incontrôlables de destruction de notre société et de ses valeurs. Elles sont le tombeau de la démocratie. Au final, il me semble que les prochaines élections, présidentielle et législative, ne ressembleront à aucune autre. Il s’agira, au-delà de l’économie, de l’environnement, de l’éducation, de s’exprimer sur la République que nous voulons léguer à nos enfants. Il s’agira de dire si nous sommes encore des humanistes, si nous croyons aux valeurs des Lumières et aux vertus de la justice.
François HOLLANDE pour la nation, Karine GLOANEC-MAURIN pour le Loir-et-Cher, ont répondu. Je joins ma voix à la leur et dis avec Saint-Just : « Il n’y a que ceux qui sont dans la bataille qui gagnent ».

Christophe MARION

lundi 30 janvier 2012

FACE A PASCAL BRINDEAU, DEPUTE DU NOUVEAU CENTRE

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Je vous invite à écouter le débat auquel j'ai participé sur les ondes de Plus FM, face au député Pascal BRINDEAU.

Christophe MARION

''Pour télécharger le débat, cliquez

.''

jeudi 5 janvier 2012

Et surtout, une bonne santé...

Le début d’année nous donne traditionnellement l’occasion d’exprimer les vœux que nous formons pour nos proches. Lors des cérémonies auxquelles j'ai récemment assisté, je me suis rendu compte que le traditionnel « et surtout, une bonne santé ! » tenait la corde chez les élus. Oublions un peu la crise, le chômage, une politique économique désastreuse et l’injustice des mesures fiscales… Oui, oublions tout cela, car l’important, c’est d’avoir la santé !
Il est vrai que la maladie frappe sans souci d’équité, de morale ou de justice. Elle emporte, souvent aveuglément, abandonnant avec une rare violence des proches anéantis. Nous avons tous été, personnellement, confrontés au désastre de la perte.
Cependant, parfois, la maladie développe une véritable « conscience sociale ». Dépassements d’honoraires, frais médicaux peu ou pas remboursés, inégalité territoriale d’accès aux soins… Toutes ces réalités (et quelques autres) se conjuguent pour un même effet : aujourd’hui, à 35 ans, un cadre supérieur a une espérance de vie de 47,2 ans. Un ouvrier, de 40,9 ans.
En France, nous ne sommes pas complètement égaux face à la maladie. On peut laisser la Providence agir, s'incliner devant le tragique du hasard, évoquer l’injustice de la mort ou espérer, finalement, que nos vœux de bonne santé, à force d’être répétés, porteront leurs fruits. On peut aussi décider de réduire à la portion congrue la part de la fatalité et garantir à tous le même accès à des soins de qualité.
In fine, cela revient à lutter dans un même mouvement contre le chômage, les inégalités sociales et fiscales d'une part, la désertification médicale, l’accroissement des coûts restant à charge des patients ou la fermeture des hôpitaux d'autre part. Et ce, afin de redonner au voeu de bonne santé tout son sens politique et subversif !
Bonne année 2012 !

Christophe MARION

dimanche 2 octobre 2011

"Sans la liberté de blâmer..."

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Comme probablement beaucoup d’entre vous, j’ai cherché à mieux connaitre les réactions de Maurice LEROY à sa défaite sénatoriale. Je suis allé les découvrir sur Facebook et l’article du Ministre, intitulé «Merci, le combat politique continue», m’a laissé quelque peu perplexe.
Je ne reviendrai pas sur les deux arguments développés : d'une part, le Modem et le Parti socialiste auraient passé un pacte pour barrer la route du Luxembourg au Président du Conseil général. D'autre part, Jeanny LORGEOUX aurait cherché à tromper son monde en cachant son étiquette politique (quand on connaît la manière dont les candidats «Union pour le Loir-et-Cher» masquèrent durant les dernières élections cantonales leur appartenance à l’UMP ou au Nouveau Centre, on a tout de même envie de sourire...). Tout cela me semble un peu court. Je me contenterai juste de rappeler que c'est, à mon sens, une grave erreur de ne pas vouloir regarder la vérité en face : la réforme des collectivités territoriales et la suppression de la taxe professionnelle ont coûté cher aux candidats gouvernementaux.
Quelque chose m’a gêné dans l’article de Maurice LEROY. Ou plutôt, pour être plus précis, dans les commentaires qu’il suscita. Plusieurs internautes soutinrent leur candidat dans la défaite et c’est très honorable. Quelques-uns tentèrent d’expliciter les choses, d’émettre une ou deux critiques et, pour tout dire, de faire passer quelques messages. Des gens peu hostiles (je pense notamment à un élu de l’UMP), très courtois et plutôt constructifs. Je les rejoins par exemple lorsqu’ils s’étonnent du regard porté par le Ministre sur les grands électeurs. C'est bien peu leur rendre hommage que de laisser entendre qu'ils furent aux ordres de consignes politiciennes dictées par des accords de partis ! C'est bien peu leur rendre hommage que d'imaginer un Jeanny LORGEOUX réussir à leur cacher (naïfs qu'ils seraient) son socialisme historique !
Rien de bien méchant, vous en conviendrez. A peine une remarque légèrement ironique sur le ralliement de Béatrice ARRUGA et des coups médiatiques qui contribuent à brouiller le message politique et finissent par lasser. Rien de bien méchant, donc. Et pourtant... Pourtant, aujourd’hui, les commentaires critiques ont disparu de la page de Maurice LEROY. Maintenant, l’ensemble a fière allure : on va du «on continuera malgré tout à vous soutenir» à «continuez l’action» en passant par «votre vie politique est encore largement devant vous» plein d’entrain ! C’est plus propre, plus net, après le salutaire ménage : aucune tête ne dépasse et tout est harmonie dans le meilleur des mondes. La Gauche se réjouit de la défaite alors que la Droite, dans une belle unanimité, pleure son guerrier blessé. Esprits chagrins, passez votre chemin.
«Sans la liberté de blâmer, il n’est pas d’éloge flatteur» écrivait Beaumarchais peu de temps avant la Révolution . Nul doute, les combats des Lumières restent bien les nôtres.

Christophe MARION

mercredi 28 septembre 2011

Au-delà des clivages politiques...

Il est nécessaire de savoir reconnaître les mérites de ses adversaires politiques. L’opposition brutale, stupide, forcenée et systématique ne fait en effet pas partie de mon outillage mental. Aussi, je souhaiterais saluer l’engagement fort que prit, avant les élections cantonales de mars dernier, Pascal BRINDEAU face à des parents d’élèves et des enseignants traumatisés par les sacrifices imposés à l’Education nationale. La tension était palpable alors même que la carte scolaire prévoyait la fermeture de nombreuses classes.
Je reconnais au Député du Nouveau Centre le courage d’avoir défendu les positions gouvernementales au sein d’une assemblée qui n’était pas vraiment acquise ! Il a été au charbon et c’est louable. Il partageait d’ailleurs manifestement les inquiétudes des parents, syndicalistes et professeurs présents. Il a compris que, s’agissant de l’Education nationale, le Ministère attaquait l’os tant et si bien qu’il a lâché cette bombe, sous forme d’engagement : il ne voterait pas, avec un certain nombre de collègues, un nouveau budget de l'Etat qui continuerait de réduire les moyens de l’école…
Aujourd’hui, j’apprends que le projet de loi de finances 2012, présenté le 28 septembre, prévoit la suppression de 30.400 postes dans la fonction publique, dont 14.000 dans l’Education nationale. Je sais pouvoir compter, désormais, sur mon Député pour faire entendre raison au gouvernement et me réjouis de voir, sur le sujet de l’avenir de nos enfants, dépassés les clivages politiques.
Merci, cher Pascal BRINDEAU, de votre aide à venir. Croyez bien que je comprends votre révolte.

Christophe MARION

lundi 26 septembre 2011

"Que nul n'entre ici s'il n'est géomètre"

Telle était la règle morale gravée sur le portail de l'Académie d'un Platon pour qui les mathématiques étaient un intermédiaire permettant d’accéder au royaume des Idées... En effet, les mathématiques dominent le monde ! C'est le précepte réaffirmé avec vigueur par notre philosophe percheron, auteur de nombreuses et célèbres maximes ("Faut pas prendre les Loir-et-Chériens pour des berlots", par exemple), Maurice LEROY dans les colonnes de la Nouvelle République. A la question du journaliste qui cherche à expliciter les raisons de la surprenante défaite de dimanche dernier, notre Aristote local répond avec vigueur : "Le résultat de ce soir n'est que mathématique".
Voilà donc les chroniqueurs politiques priés de se reconvertir. L'avenir est aux sciences ! Il est inutile d'évoquer la suppression de la taxe professionnelle ou la grogne des élus locaux face à une réforme des collectivités territoriales que Maurice LEROY fut quasiment seul à défendre en Loir-et-Cher. Il est stupide de revenir sur l'appartenance à un gouvernement largement désavoué par les Français. Il est ridicule de rappeler le mécontentement des maires à qui on vantait plus que de raison les mérites d'une grande intercommunalité dans le Nord du département. Je ne dirai rien, enfin, d'une défaite qui me semble bien être la victoire de l’humilité, érigée en vertu par les grands électeurs du département.
Aujourd’hui, j’ai une pensée pour Maurice LEROY car je connais le désavoeu et je sais ce qu’il signifie de remise en cause personnelle, nécessaire sans être toujours agréable. J’ai aussi une pensée pour les victimes collatérales du scrutin de dimanche. Pour celles et ceux qui, à droite, commençaient déjà à rêver d'avenir : Mairie de Vendôme, circonscription, intercommunalité... Il me semble que les pactes et ambitions d’hier ne tiennent plus en ce début de semaine. D'une certaine manière le Ministre de la Ville, dont on ne peut contester l'exceptionnel parcours politique (le résultat de dimanche le ternira à peine), ne fut probablement pas, hier, le plus grand perdant...
La petite histoire retiendra que la trajectoire de Maurice LEROY fut marqué par deux défaites : l’une en 2001 contre Daniel CHANET alors qu’il espérait prendre Vendôme. L’autre hier, contre Jeanny LORGEOUX et sa suppléante la Maire de Vendôme Catherine LOCKHART. Décidément, voilà une commune qui lui réussit peu ! De là à y voir un présage pour l’avenir...
Bien sûr, tout cela n’a rien de mathématique !

Christophe MARION

samedi 10 septembre 2011

L'heure des choix

L'élection présidentielle est un peu la mère de toutes les batailles électorales. C'est l'occasion de confronter différents projets de société, d'engager des réflexions prospectives et de ressouder le pacte qui unit la politique aux citoyens. C'est un moment important durant lequel notre avenir, pour une grande part, se joue.
Je m'engagerai durant les prochains mois. Comme citoyen, en provoquant le débat. Comme homme de gauche, en participant à l'organisation des Primaires des 9 et 16 octobre prochains. Comme militant socialiste, enfin, en soutenant François HOLLANDE (puis en me mettant au service de celle ou celui que les sympathisants de gauche auront choisi).
Cet engagement se situe dans la droite ligne de celui qui fut le mien à l'occasion des dernières élections cantonales. Nous parlâmes alors de dépendance, de développement économique, d'éducation, de solidarité... Autant de thèmes qui restent d'actualité et au coeur de vos préoccupations. Entre le scrutin de mars dernier et la campagne présidentielle, il y a plus qu'une vague ressemblance. L'enjeu reste le même, fondamental : promouvoir un modèle de société respectueux de l'humain.
Oui, la période qui vient s'annonce passionnante.

Christophe MARION

dimanche 24 avril 2011

Journée nationale de la Déportation

Primo Levi écrivait dans Si c'est un homme : "Comprendre, c'est presque justifier".
Aujourd'hui, nous connaissons avec précision le génocide et les mécanismes du meurtre de masse. L'histoire décortique, analyse, explique. Parfois avec froideur. Dans le même temps, il y a cette brûlure, cette indicible meurtrissure de tout être humain confronté à la Shoah. Nous avons le sentiment de comprendre à force d'étudier. Pourtant, nous ne comprenons rien à cette folle barbarie.
Continuons d'être choqués, hagards face à l'horreur. Entretenons la mémoire. N'oublions jamais.

Christophe MARION

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Cimetière juif de Cracovie. Août 2010.

samedi 16 avril 2011

Prokino, entre réalisme et idéalisme

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Hier, s'achevait la 22ème édition du festival Prokino. Les cinéastes ont eu la chance de voir, en avant-première, Same same but different, le récit bouleversant d'une histoire d'amour improbable, entre réalisme et idéalisme romantique, se jouant des distances et des préjugés. Avec, en prime, l'omniprésence musicale de Noir Désir (notamment l'entraînante Vive la fête) et des superbes images du Cambodge.
Loin de toute niaiserie, le film pose 1000 questions sur la jeunesse, les relations entre les hommes et les femmes, l'amour, le poids de pesanteurs sociales (en Europe ou en Asie, d'une certaine manière, on'y échappe pas sauf au prix de douloureuses ruptures), le SIDA, les valeurs occidentales et l'acceptation des différences.
Bref, Same same but different invite à la réflexion et Prokino continue d'utiliser le cinéma pour interpeller le citoyen : c'est l'arme que choisit Jacques Burlaud depuis plus de vingt ans. Force est de constater, bataille après bataille, qu'il reste victorieux dans les combats qu'il mène.

Christophe MARION

vendredi 15 avril 2011

Les finances départementales au plus mal

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Il y a quelques jours, Standard and Poor's publiait une étude intitulée : 2010, une dernière bouffée d’oxygène pour les finances départementales avant l’asphyxie budgétaire ?
Dans ce document, l’agence internationale de notation estime que "face à la pression des dépenses sociales" qui pèse sur les conseils généraux, le Gouvernement n’a pour le moment apporté que de "simples pansements budgétaires". Elle souligne ainsi clairement que le fonds d’urgence et le fonds de péréquation des droits de mutation à titre onéreux n’empêcheront pas "une détérioration des performances financières voire une impasse budgétaire pour certains départements".
L'étude mentionne, par ailleurs, que le taux de couverture de l'APA par l'Etat qui était seulement de 41 % en 2003 est finalement tombé à 30 % en 2008, portant ainsi la charge nette cumulée des Départements sur la période à 15,8 milliards d’euros.
La conclusion sonne comme un coup de tonnerre : "A défaut de solutions durables apportées à ce problème structurel, Standard & Poor’s considère qu’au-delà des problématiques budgétaires, la solvabilité financière des Départements ne pourra que continuer à se détériorer rapidement au cours des prochaines années".
Ce débat a été clairement absent des dernières élections cantonales. Mes adversaires ont préféré établir le procès permanent de la municipalité de Vendôme (dont la gestion menace peu le Conseil général de Loir-et-Cher) afin de mieux taire les dangereux désengagements de l'Etat (qui, eux, placent notre département dans une situation inextricable)... Lorsque tout le monde aura digéré la défaite de 2008, face à Daniel Chanet et à Catherine Lockhart, les esprits seront apaisés et nous pourrons, alors, évoquer les problèmes réels et les solutions à proposer.
De ce point de vue, au regard de l'avenir de la décentralisation, de la libre administration des collectivités territoriales ou de la place des services publics de proximité, 2012 sera un rendez-vous incontournable. Il me tarde d'y être.

Christophe MARION

jeudi 14 avril 2011

Une équipe formidable

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Avant-hier soir, je distribuais dans le sud de Vendôme un courrier adressé aux électeurs du canton. Des sympathisants faisaient de même, à Saint-Ouen ou ailleurs. Qu'il me soit ici donné l'occasion de les remercier.
Dans le feu de la campagne, la mobilisation autour d'une candidature est naturelle. L'émulation gagne et nous puisons l'énergie nécessaire pour porter, dans chaque boîte aux lettres et jusqu'aux petites métairies isolées, la propagande électorale. Pour tracter sur les marchés, coller des affiches ou prêcher la bonne parole à l'occasion d'un porte-à-porte.
Lorsque le peuple a parlé, la pression retombe. Tout le monde est épuisé et l'envie d'ailleurs gagne... Pour autant, doit-on tous passer à autre chose ? Oublier les citoyens, pourtant courtisés pendant de longs mois ? Ce ne fut pas ma conception des choses. J'ai souhaité leur adresser une lettre de remerciement et mon choix a été partagé largement par tous ceux qui nous accompagnèrent, Jeanine et moi, dans cette belle aventure.
Dans les jours ou semaines qui viennent, vous recevrez donc dans votre boîte aux lettres un courrier. Cette simple photocopie, au-delà du message que j'ai souhaité adressé aux Vendômois, témoignera de l'engagement de gens ô combien précieux. Ils furent présents dans l'enthousiasme de la campagne. Ils furent près de moi lorsque nous attendions les résultats avec fébrilité. Ils furent à mes côtés dans la défaite. Ils sont là, aujourd'hui, et répondent présents à mon appel. Toujours avec la même force, la même passion et le même désintérêt.
Croyez-moi, cette énergie collective me touche au-delà de que je pouvais imaginer. Elle m'oblige.
Merci à tous.

Christophe MARION

lundi 11 avril 2011

Combien ça coûte, un coup d'éclat ?

Maurice Leroy, Président du Conseil général, dispose donc désormais d'une directrice de cabinet. Après tout, cela n'a rien de choquant ! Une collectivité de cette importance a bien le droit de fonctionner efficacement, avec un cabinet opérationnel.
Certes. Toutefois, la nouveauté de la chose peut nous interroger. En effet, jusqu'à aujourd'hui, les fonctions de Directeur général des Services (DGS) et de Directeur de Cabinet étaient concentrées entre les mêmes mains, celles d'Olivier de Brabois. Et ça semblait marcher ! J'en veux pour preuve une interview que l'intéressé accorda en janvier dernier au journal Graffito (il répondait à une question sur sa double casquette) : "Depuis qu'il est ministre de la ville en charge du Grand Paris, Maurice Leroy est évidemment plus occupé. Pour lui, c'est plus pratique d'avoir un seul interlocuteur pour les aspects organisationnels. Je communique en permanence avec lui, il est au courant des moindres détails. Nous échangeons beaucoup de SMS chaque jour !Et le mercredi je me rends à Paris. C'est le genre de dispositif qui a été adopté dans la plupart des conseils généraux dont le président est ministre,comme Michel Mercier dans le Rhône....".
Donc, pour résumer, il existait un système parfait qui fonctionnait très bien voici trois mois (en Loir-et-Cher et dans le Rhône)... Et qui n'est plus efficient aujourd'hui ! En soit, il n'y a pas mort d'homme... Sauf que le coût diffère. Quand on passe d'un salaire (avant) à deux (maintenant), on grève le budget du Conseil général d'environ 80.000 à 100.000 euros (j'estime à cette somme les émoluments d'un directeur de cabinet, charges sociales comprises). A une époque où tout le monde s'accorde à dire qu'il faut faire des économies, les choix organisationnels doivent être questionnés.
C'est d'autant plus vrai que, selon les chiffres du Ministère de l'Intérieur, les charges à caractère général s'élèvent en Loir-et-Cher à 134 euros par habitants (85 % des départements français sont en-deçà). Entre 2009 et 2010, elles s'accrurent de 3,6 % (quasiment tous les autres conseils généraux les baissèrent, en moyenne, de 2,6 % ). Comme citoyens, nous devons être vigilants quant aux dépenses inconsidérées...
Pour ma part, j'aimais bien les vérités d'Olivier de Brabois, en janvier dernier. Il eut raison trop peu de temps. Au final, on peut désormais se demander ce que pèsent les considérations budgétaires face à l'ivresse du coup d'éclat.

Christophe MARION

dimanche 10 avril 2011

Les écrits restent...

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Je viens de tomber par hasard sur un article de blog consacré à Maurice Leroy : sa violence est à deux doigts de me choquer... Je vous le livre afin que vous le jugiez :
Cette semaine, l'Express consacre un dossier à Maurice Leroy... Sans complaisance, cet article démontre "le parcours chaotique et calculateur d'un homme passé du PCF à l'UDF en passant par Pasqua dans les Hauts-de-Seine pour parvenir à ses fins". L'intéressé à la "bonhommie érigée en stratégie politique" aurait tout entrepris pour interdire la diffusion d'un tel article ainsi que la prise de photos... A l'évidence, ce dossier spécial dérange, écorche le parcours, l'"histoire d'un opportuniste", "cumulard", qui a entrepris un véritable "tour de force pour devenir un notable centriste de Loir-et-Cher". Décapant et instructif.
Pr ailleurs, d'autres articles de même teneur ont été effacés (notamment l'un consacré à l'abandon de François Bayrou par Maurice Leroy et à son ralliement à Nicolas Sarkozy).
J'oubliais de mentionner l'auteur de la diatribe : Béatrice Arruga.

Christophe MARION

samedi 9 avril 2011

No pasaran !

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Je commenterai peu la décision de Béatrice Arruga de devenir directrice de cabinet de Maurice Leroy. Il y a une petite tradition du reniement qui s'installe en Vendômois et il va falloir y mettre un terme. Car ces comportements font beaucoup de mal à la politique et expliquent, en partie, la désespérance du citoyen et la montée des extrêmes.
Au moment d'écrire ces lignes, je regarde ma fille. Le sang des républicains espagnols coule dans ses veines et je me remémore, soudain, ce qu'ils chantaient au moment de combattre l'ennemi. Au nom des valeurs et de la République.

El furor de los traidores
Rumba la rumba la rum bam bam !
Lo descarga su aviación,
Ay Carmela, ay Carmela.
Pero nada pueden bombas
Rumba la rumba la rum bam bam !
Donde sobra corazón,
Ay Carmela, ay Carmela.

Oui, les bombes ne peuvent rien là où reste du coeur. Le mien est à gauche et le restera. Par fidélité à mes origines.
Souvenons-nous ce qu'écrivait Alain, dans ses Propos sur le bonheur : ‎"les morts pensent, parlent et agissent ; ils peuvent conseiller, vouloir, approuver, blâmer ; tout cela est vrai ; mais il faut l'entendre. Tout cela est en nous ; tout cela est bien vivant en nous". Oui, les morts nous regardent : quelle tristesse de les décevoir.

Christophe MARION

jeudi 7 avril 2011

Encore un effort, Monsieur de Saint-Georges !

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Saint-Georges, dans la Nouvelle République, publie un ''mea culpa'' auquel je suis sensible et je l'en remercie.
Je n'ai donc pas vendu de salades pendant cette campagne. Parfait ! Il restera une erreur, cependant : nous étions bien sur le marché, vendredi dernier, malgré ce que le journaliste affirmait. Avec mon équipe, nous y distribuions des courriers de remerciement.
Alors, me direz-vous, pourquoi m’acharner ? Pourquoi tant d’encre consacrée à un modeste billet d’humeur aussi vite oublié que lu ? En fait, il me semble que nous rendons service à la presse en étant exigeant envers elle. La vérité est un combat : la tentation est grande de baisser les bras et de laisser courir. Aujourd’hui, dans le contexte que nous connaissons, cette démission est inacceptable. Lorsque je me suis adressé aux citoyens, j’ai fait le pari de l’intelligence : pourquoi ne pas réserver aux journalistes le même traitement ?
Surtout, durant cette campagne, j’ai été confronté à un rejet terrifiant de la politique et des élus qui l’incarnent. Ceux-ci, accusés de tous les maux, n’inspirent plus confiance. Le billet de Saint-Georges, en laissant à penser que les candidats faisaient le marché uniquement en période électorale, conforte le lecteur dans l’idée que, décidément, on le prend pour un berlot (comme dirait Maurice Leroy). Et ça, je ne peux le tolérer… Pour ma part, je fais le marché (moins celui du vendredi car j’exerce une activité professionnelle et mes jours de congés ne sont pas extensibles). Je fréquente régulièrement les magasins, je bois des cafés dans les bars. Je croise des Vendômois à maintes occasions aux Rottes le dimanche matin ; chez Carrefour ou Coccinelle ; à la Comédie ou au Parisien. J’avais une vie sociale avant la campagne, elle perdurera après. Sans lien avec une quelconque échéance électorale.
Vous le voyez, derrière les quelques phrases du billet de Saint Georges, il y a deux idées que nous devons tous contester : ceux qui aspirent à occuper des fonctions publiques racontent n’importe quoi pour se faire élire ; ils vont à la rencontre des citoyens à cette seule fin et oublient leurs administrés aussitôt le but atteint. Avec un Front National dont les scores font froid dans le dos (notamment en Vendômois), je crois qu’il faut manier la démagogie (même sous couvert d’humour) avec une grande prudence.
Et qu’on ne s’étonne donc pas que je m’insurge !

Christophe MARION

lundi 4 avril 2011

Si on me propose...

Dans les colonnes de la Nouvelle République aujourd'hui, François Célerin (qui fut candidat sur la liste de Pascal Brindeau lors des dernières élections municipales) déclare à propos de 2014 : "Si la gauche perd et si la nouvelle majorité me propose le poste d'adjoint aux sports...".
Alors, au sein de l'opposition municipale, on en est là... On se partage déjà les postes pour 2014 ! On fait acte de candidature ! J'attends avec impatience de savoir qui sera adjoint délégué à l'éducation ; à l'action sociale, etc. J'attends même de savoir qui sera maire parce qu'il me semble que les débats sont vifs et les prétendants à droite de plus en plus nombreux...
Soudain, je me remémore le proverbe populaire : "Vendre la peau de l'ours..."

Christophe MARION

dimanche 3 avril 2011

Les années - collège

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L’adolescence est une période difficile. Je me remémore quelques rudes instants, notamment lorsque tel ou tel sujet m’opposait à l’un de mes camarades. Il s’agissait souvent de broutilles, vous vous en doutez. Mais les choses pouvaient dégénérer et la notion de groupe prenait alors tout son sens : en lieu et place d’un affrontement loyal, j’avais droit à un comité d’accueil, à la sortie du collège, composé dudit camarade et de ses belliqueux copains. Les rapports de force n’étant pas à mon avantage, l’issue pouvait être douloureuse ! Je suis certain que ces souvenirs vous rappellent des épisodes personnels…
La dernière session du Conseil général m’a un peu rappelé mon adolescence. Claude Beaufils, au nom du groupe UPLC de Maurice Leroy, a fait une intervention musclée provoquant d'ailleurs le départ des élus de gauche. Et je me suis dit que les choses n’avaient pas beaucoup changé depuis 20 ans… J’ai passé la dernière semaine de la campagne à demander un débat permettant de comparer les projets soumis aux citoyens. Les propositions des médias locaux furent toutes refusées par les candidats de droite. J’imaginais qu’une controverse (au sens noble du terme) pouvait être utile. J’imaginais qu’un duel opposant deux adversaires respectueux et courageux favoriserait l’émergence des idées et l’intelligence des projets.
Et bien non… Le débat démocratique a été remplacé par une diatribe sans souffle prononcée par un élu quelque peu revanchard et à l'aise au milieu de ses copains. Certes, c’est plus facile à vivre que la solitude d’un studio de radio : dans le face à face, pas d’échappatoire possible. Pas d’applaudissements bruyants, de rires moqueurs ou de postures théâtrales. La vérité apparaît dans toute sa nudité. Pour ma part, je ne crains pas l’exercice car, entouré de mes idées, de mes valeurs et de mon sens de l’éthique, je n'ai jamais le sentiment d'être seul. Alors oui, je le dis sans ambages : il y avait, voici quelques jours au Conseil général, comme une ambiance de sortie de collège. Quand la bande la plus nombreuse se réjouit à l’idée de castagner le gamin qui fait entendre sa différence…
Laissons de côté cet incident pour évoquer des choses plus positives. Je félicite Monique Gibotteau qui se voit confirmée dans ses précédentes fonctions au sein de l’exécutif. Elle peut aussi compter sur mon soutien alors même qu’elle a été désavouée par Maurice Leroy (la présidence du groupe UPLC lui a été retirée pour être confiée à Claude Beaufils). Elle était sans doute trop tendre vis-à-vis de l’opposition… Je l’invite à ne pas être triste. Si le Président de l'UPLC devient le porte-flingue du Ministre de la Ville, je pense que la fonction perd de son aura…
Quoi qu’il en soit, je suis assez fier d’avoir été cité par Claude Beaufils lors de son intervention (je suis le seul candidat battu à bénéficier d'un tel égard…). La semaine dernière, c’est un peu comme si mon esprit planait au-dessus de l’hémicycle du Conseil général. Quel doux présage !

Christophe MARION

samedi 2 avril 2011

Réponse à Saint-Georges

Cher Saint-Georges,
Aujourd’hui, dans les colonnes de la Nouvelle République, vous vous moquez gentiment des « vendeurs de salades » (comprenons les candidats aux élections cantonales) qui ont disparu du marché de Vendôme… Je ne suis pas vraiment d’accord avec votre terminologie : durant cette campagne, j’ai présenté aux citoyens un projet crédible et sérieux, destiné à améliorer leur quotidien. Je me suis refusé à toute démagogie et je n’ai pas menti quant aux enjeux et à mes solutions pour l’avenir. Dit autrement, je n'ai pas vendu de salades...
Surtout, hier, j’étais sur le marché avec ma remplaçante, Jeanine Vaillant, et une partie de l’équipe qui nous accompagna durant la campagne. Nous sommes allés à la rencontre des Vendômois pendant quasiment deux heures avant de prendre un café au bar du Midi. Nous avons même distribué une lettre de remerciement destinée aux électeurs du canton ! Nous tenions à être présents hier, pour ne pas laisser à penser que nous désertions l’espace public en dehors des périodes électorales. Certes, vers 11 heures, il a fallu que je parte car je travaille ! C'est la raison pour laquelle je ne serai pas présent sur le marché toutes les semaines : il me faut en effet, à chaque fois, déposer des jours de congés (et ceux-ci ne sont pas extensibles : mon capital a d’ailleurs bien été entamé depuis deux mois). Mais nous nous y retrouverons avec régularité…
Voilà, cher Saint-Georges, je tenais à vous apporter ces précisions car je connais votre attachement à la vérité. Au final, je suis d’accord avec vous : ce n’est pas bon de raconter des salades aux Vendômois ! Et je sais que vous vous attacherez à rétablir la réalité des faits.
Bien à vous,

Christophe MARION

mardi 29 mars 2011

Merci !

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Je souhaite tout d’abord remercier chaleureusement les Vendômois qui m’ont apporté leur soutien lors des premier et second tours des élections cantonales.
Je suis heureux de la campagne que nous avons menée et du score réalisé par le duo que je formais avec Jeanine Vaillant. Nous avons été accompagnés par une équipe dynamique à qui nous devons énormément.
J’ai rencontré beaucoup de nos concitoyens à l’occasion de ces élections. J’ai été touché par la désespérance qui frappe certains d’entre vous, notamment ceux précarisés par le chômage ou la maladie. J’ai été confronté au rejet de la politique et d’élus accusés de ne pouvoir améliorer le quotidien des Vendômois.
Face à l’importance des enjeux, je vous ai proposé un projet différent de celui porté par Monique Gibotteau. J’aurais aimé que nous puissions les comparer à l’occasion d’un débat. Ce ne fut pas le cas et je le regrette. Pour trois ans, la majorité UMP / Nouveau Centre conduite par Maurice Leroy a été reconduite : avec vous je lui rappellerai, en citoyen vigilant, ses engagements et promesses.
Je suis convaincu, désormais, que le travail ne suffit plus pour créer des emplois ou favoriser l’accès pour tous à la santé. Il faut aussi faire preuve d’intelligence, d’imagination, d’innovation et d’ouverture d’esprit. Nous aurons besoin, demain, de toutes ces qualités pour le canton de Vendôme 2.
Vous avez découvert mes valeurs tout au long de cette campagne. L’engagement politique commande la fidélité : la gauche, sur notre territoire, a besoin de femmes et d’hommes honnêtes, prompts à servir les autres. Les egos ou les considérations personnelles, qui peuvent conduire au reniement, doivent désormais passer au second plan… Le bien commun prime ! C’est la parole que j’ai portée sans relâche : il me semble qu’elle a été entendue et approuvée. Cette éthique sera gage de victoires futures.
Vous qui avez cru en nos valeurs, je vous invite à entretenir l’espoir suscité autour de ma candidature. La gauche est forte en Vendômois et elle le démontre chaque jour avec Catherine Lockhart à Vendôme et Jean Perroche à Saint-Ouen. Citoyens comme élus, nous le prouverons encore lors des prochaines échéances. Nous aurons, alors, besoin de vous.
Je compte sur vous comme vous pourrez, maintenant et à l’avenir, compter sur moi.

Christophe MARION

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